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mardi 6 janvier 2009

L'ascension d'un jeune patron.

Benoit HERMAN est actuellement directeur d’ODISO, la SSII du groupe OXYGEM. Le moins qu’on puisse dire c’est que son profil est atypique…. Il représente l’ascension d’un autodidacte qui s’est construit au gré de ses envies et rencontres. Son évolution depuis son entrée en 2002 en tant que hotliner dans la société, il la doit à sa personnalité, son franc parlé et la confiance accordée. L’histoire commence en 1995… Après quelques tentatives échouées dans l’enseignement supérieur via un DEUG de math et une accumulation de jobs en tous genres, Benoit fait une croix sur les études. Désormais, un objectif lui colle à la peau : faire de l’informatique et du développement, passion née de son grand père avec qui il cultive l’art de la débrouille et du système D.

Hasard ou coïncidence, l’armée lui offre la possibilité de démarrer dans le domaine à travers un poste en réseau. Benoit fait ses armes avant d’intégrer la structure Décathlon en tant que webmaster, grâce à un bagout combiné à son ingéniosité plutôt qu’à de réelles compétences informatiques à l’époque !! Sa personnalité et sa passion pour la technique font la différence. Il apprend sur le tas et reste 3 ans dans l’enseigne de sport. Son absence de diplôme est un facteur de stress quand à son devenir sur ce marché naissant du web. Il décide alors de s’inscrire à une formation qualifiante de 10 mois au sein de l’AFPA. Aux vues de sa curiosité et capacité à décortiquer les mécanismes du développement, 3 mois suffiront pour obtenir son année avec brio en tant que major de promo. A la suite de cette formation, il est embauché en Hotline chez Adistar (Actuel Oxygem) en espérant pouvoir « creuser son trou et grandir dans une petite boite ». « On ne m'a pas du tout jugé sur mon inexpérience. Au contraire même ! Mon coté autodidacte leur a plu ».

De la hotline, il cumule des missions de développement de plus grande ampleur. Il continue son ascension en gérant les besoins des clients de A à Z (devis, production, tests, validations, livraison des projets). Petit à petit, son portefeuille de client augmente, il commence à signer des devis. Puis, il est promu sur la gestion des nouveaux projets et participe à l’époque (2005) au développement de Cuisine AZ, Météo city, Optin Solution, qui font aujourd’hui le succès du Groupe OXYGEM. Cette montée en compétence fulgurante, il dit la devoir aussi à la restructuration du groupe en 2007. « On m’a laissé ma chance et prouver ce dont j’étais capable au sein du groupe, mes managers ont écouté mes envies et mes idées ». En effet, Benoit propose sa candidature et prend naturellement la direction de la partie Développement d’ODISO et manage alors une équipe de 8 personnes. Quelques mois plus tard, il conjugue sa mission avec la gestion de la partie Hébergement. Il restructure la SSII et lui donne une plus grande dimension en recrutant pas moins de 7 personnes.

« Oxygem a accompagné mon ascension à travers des formations en management, des séminaires afin de grandir en compétences et gagner en hauteur de vue ». En effet, ce jeune manager a aujourd’hui des objectifs commerciaux, managériaux mais il est aussi garant de la stratégie de son entreprise à travers des conseils réguliers. Benoit est désormais le manager de 20 collaborateurs, responsable de son business unit et détient une vraie marge de liberté et d’autonomie. La recette fonctionne car ODISO est aujourd’hui en pleine croissance. Lorsque l’on questionne Benoit sur les valeurs qui influent sur son management, il souhaite « responsabiliser chacun de ses collaborateurs et les rendre autonome autant qu’il a pu l’être dans sa propre évolution ».

Ce mordu de l’informatique a donc progressé sur 7 années, passant de hotliner à PDG de sa propre structure. Il le doit à son atavisme de l’informatique et la confiance que lui ont accordé ses patrons. « Ils m’ont donné ma chance, sans savoir si je savais vraiment le faire ».

mercredi 23 avril 2008

Conseils carrière


Anne-Sophie Jourdan est, à tout juste 28 ans, directrice de Cuisine AZ, l'un des trois sites de cuisine les plus populaires en France. Sa carrière fulgurante, elle la doit à la politique de management pas banale de la PME pour laquelle elle travaille. Où le PDG déclare vouloir mettre du ciel bleu au dessus de ses managers…

Elle rigole quand elle pense à ses débuts. « Avant d'entrée à Oxygem, j'avais juste fait un remplacement maternité dans la fonction publique, au pôle multimédia de l'antenne du CNED à Lille. Rien à voir avec ce que je vis aujourd'hui ! » Anne-Sophie Jourdan vient de fêter ses 28 ans. Mais ne vous fiez pas à son jeune âge : depuis six mois, elle est responsable de Cuisine AZ, l'une des entreprises les plus dynamiques de la société de développement de média en ligne Oxygem. « Je suis arrivée ici il y a trois ans, en tant que chef de projet pour Cuisine AZ... Jamais je n'aurais cru évoluer si vite. »

Une PME pleine de promesses tenues. Et pour cause. Diplômée en lettres, puis en histoire, la jeune femme avait un temps envisagé l'agrégation. « Mais très vite, je me suis rendue compte que ce n'était pas mon truc. J'ai repris un DESS de gestion multimédia et voilà ! » Après avoir reçu une newsletter de Cuisine AZ, Anne-Sophie envoie, au hasard, un CV. Et décroche un entretien. « On ne m'a pas du tout jugée sur mon inexpérience. Au contraire même ! Ce n'est pas l'esprit d'Oxygem ! »

L'esprit d'Oxygem ? Une politique de management basée sur la confiance. Les dix sites que développe la société lilloise ont une totale autonomie. Le mot d'ordre du grand chef : « Chaque patron doit avoir une paix royale et du ciel bleu au dessus de la tête : ainsi, il n’est pas pollué par des procédures internes au groupe et peut se concentrer à 200% sur son propre business. Et réussir. Et faire réussir son équipe. »

La confiance entraîne la confiance. Une philosophie qui convient parfaitement à la jeune « patronne » : « Pour Cuisine AZ, je gère mon budget, mon équipe, mes projets de développement. Si j'ai un souci, je peux évidemment en parler à Didier (NDLR : Didier Colombier, directeur d'Oxygem), mais je suis seule maître à bord ! »

Loin d'effrayer Anne-Sophie, cette autonomie lui donne des ailes : « Faire confiance donne confiance, reconnaît-elle. Et pour moi qui ai connu le principe de la photocopie en trois exemplaires, j'apprécie vraiment cette liberté d'entreprendre. » La recette porte ses fruits : avec 20 millions de pages vues et près de deux millions d'abonnés à la newsletter, Cuisine AZ s'est hissée au Top 3 des sites de recettes de cuisine. « Quand j'ai été recrutée, nous étions trois dans l'équipe. Aujourd'hui, nous sommes neuf... et bientôt onze. »

Mixité des équipes. Car en matière d'embauche, c'est aussi à la jeune directrice de gérer. Et peu importe si ses salariés la dépasse en expérience : « Au contraire, j'aime bien avoir un regard plus mur à mes côtés. Les séniors transmettent aux plus jeunes ce que je ne peux pas encore leur apporter. C'est ça le travail d'équipe ! » Et avec une moyenne d'âge de 28 ans, pas question pour les salariés de stagner dans leur compétences. « L'objectif, c'est que tout le monde, un jour ou l'autre, devienne patron. »

Utopique, dans une entreprise au turn-over quasi inexistant ? Pas tant que ça... « Oxygem développe sans cesse de nouveaux sites et de nouveaux projets, défend Anne-Sophie. Ceux qui montrent l'envie de s'investir pourront y trouver leur place. » Et de rire à nouveau : « Quant à moi, pas question de bouger tout de suite : j'ai encore un gros gâteau à savourer ! »

vendredi 18 avril 2008

Le 3-6-9 du chef d’entreprise ou comment organiser son accompagnement professionnel.

Chez Oxygem, nous avons la chance d’avoir un conseil d’accompagnement. Ce conseil est efficace et nous rendons hommage à nos conseillers pour la patience et l’engagement qu’ils nous offrent.

3 c’est le nombre deal de conseillers. Evitons de prendre des copains ou pire le beau père à la retraite. Il faut des conseils pro, voir même hyper pro. Suffisamment pro pour qu’ils nous apportent leur savoir faire, suffisamment humain pour nous faire grandir. Leur rôle : coacher la croissance de l’entrepreneur.

3 heures c’est la durée maximale de ces conseils. 3 jours avant, ils reçoivent l’ordre du jour, le reporting et les commentaires analytiques. 3 jours après, ils reçoivent le compte rendu d’action de l’entrepreneur et 30 minutes avant la fin du conseil, le patron quitte la salle, pour laisser les conseillers discuter entre eux et restituer en 5 minutes d’une seul et unique voix (généralement celle du Président de ce conseil). Les 6 conseils précieux qui vont féliciter l’entrepreneur et encourager les actions essentielles. C’est du vrai coaching de l’entrepreneur.

9, c’est le nombre de conseils maximum sur une année, calendrier bloqué sur 12 mois. Voilà le vrai secret d’Oxygem, car cette formule gagnante est actuellement développée sur chacun de nos conseils avec SUCCES.

Merci à nos conseillers, discrets, fidèles et tellement précieux.

Didier Colombier

jeudi 3 avril 2008

La gare de Lille

Qu’elle est triste la gare de Lille à 6h30 le matin, quand des milliers de Lillois et Métropolitains montent dans l’un des 10 TGV du matin pour Paris. Mais pourquoi vont-ils travailler à Paris ? Dans ce train, il n’y a que des personnes qualifiées, compétentes et crevées de faire ce trajet 40 fois par mois. Alors s’il vous plaît, amis courageux du TGV Trans Nord, restez chez les Chtis et mettez votre CV en ligne, chez nous. Et vous verrez qu’en deux semaines vous aurez trouvé un emploi plus sympa qu’à Paris. Cessez de rentrer après 20h00 chez vous, rejoignez-nous! Didier Colombier

mercredi 2 avril 2008

Le rire au boulot est essentiel.

Chez Oxygem, on rit beaucoup, tout le monde rit. Tout est prétexte au rire car le rire est un excellent remède pour le corps. Il paraît même que ça distille les endomorphines. Vive le rire au boulot pour combattre le stress et relativiser les objectifs. Rire, c’est aussi créer une relation avec ses collègues. En riant, je te donne de la joie, et l’envie de rire ensemble et après la réunion peut commencer. Rire, c’est également respecter une des valeurs d’Oxygem : travailler dans le plaisir avec des gens qui font plaisir. Venez rire chez nous. Didier Colombier

vendredi 14 mars 2008

La téléphonie mobile.

Le prix du sms est exorbitant, tout le monde le sait et c'est une honte. Il y’a de cela quelques temps, un de nos métiers était le routage de campagnes publicitaires par email et nous le faisions fort bien. Le coût moyen d’envoi était de l’ordre de 10€ pour 1000 mails envoyés. Aujourd’hui, nous aimererions bien nous interesser à la téléphonie mobile. Mais quand il s’agit d’envoyer 1 000 sms, ça coûte 100€ , soit 10 fois plus cher que l'emailing. Nous developpons le trafic de nos media grace au push emailing. Comment générer du trafic sur l'internet mobile si le push reste si cher? Didier Colombier, 14 mars 2008.

Lettre ouverte à Mr Xavier Bertrand, Ministre du travail.

Cher Monsieur, vous êtes très sensible au stress au travail. Et le stress au travail coûte cher, à vous en entendre parler. Je vous suggère de créer l’institut de la mesure du plaisir au travail. Il existe des entreprises où les collaborateurs sont heureux de venir travailler. Généralement, ces entreprises sont sympathiques, accueillantes et ont un turn-over très faible. L’institut de la mesure du plaisir au travail aurait pour vocation d’encourager la fidélité des salariés dans leur entreprise, tout en s’assurant que les collaborateurs s’amusent bien et que finalement, il n’y a pas de stress. En résumé, mesurer le stress en mesurant le plaisir. Une fois identifier les entreprises qui ont des bons taux de plaisir de leur collaborateur au travail, vous pourrez dresser effectivement une cartographie statistique et tout le monde le sait maintenant, c'est le Nord-Pas-de-Calais qui gagnera. On pourra aussi se poser la question suivante: est-ce que ces entreprises qui fournissent du plaisir à leurs collaborateurs, sont des bons contributeurs en termes de résultat et d’impôt sur le résultat? A mon avis, plus l’entreprise est sympathique, accueillante et génératrice de plaisir pour les collaborateurs, plus la performance économique y est présente et donc plus la collectivité en profite directement a travers de l'impôt. Je suggère donc, cher Monsieur le Ministre, que nous puissions réfléchir à comment baisser l’IS des sociétés qui bénéficient d’un bon taux de plaisir au travail. Prenez plaisir et gagner plus. Didier Colombier, le 17/03/08

lundi 10 mars 2008

Comment vit-on l'entreprise chez Oxygem?

Bonjour, mon métier est de rendre les patrons heureux. Nous avons 10 patrons, un par entreprise du groupe Oxygem. Chaque patron doit avoir une paix royale et du ciel bleu au dessus de la tête : ainsi, il n’est pas pollué par des procédures internes au groupe et peut se concentrer à 200% sur son propre business. Et réussir. Et faire réussir son équipe.

Nous sommes très exigeants envers nos patrons : nous leur foutons la paix tout le temps, sauf 3 heures par mois. Ce jour là, nous demandons au patron de préparer une réunion pour informer ses conseillers. Généralement auprès de 3 conseillers, le patron peut en toute confiance partager ses succès et ses doutes. Et prendre le recul pour aller encore plus loin. Et démutiplier sa propre confiance en lui. Et grandir dans son rôle de patron autonome, car il va de succès en succès.

Je tiens cette conception du management d’un livre qui s’appelle Bunsha, écrit par Mr Sakaï, entrepreneur japonais. Vous pouvez commander ce livre ici : http://www.editions-harmattan.fr/tgl/index.asp?pg=3&no=23946

Didier Colombier, le 25/02/08

mercredi 27 février 2008

La gouvernance d'Oxygem.

Bonjour, devenir créateur d'entreprises peut se faire seul, ou mieux, en étant accompagné. Vianney et moi nous n'avons jamais voulu être seul. C'est pourquoi chaque mois, nous avons un conseil d'accompagnement. Certains appellent ça un conseil d'administration, d'autres une Business Revue: nous , c'est conseil tout court. Et pour tout vous dire, nous y allons en courant à ce conseil; ça dure 3 heures, pas plus, ça necessitte que nous préparions cette réunion, et c'est à chaque fois un enchantement, pour nous comme pour nos conseillers. Et honnêtement, je crois que c'est grâce à ce conseil que nous sommes là. Conseil: Mode d'emploi. Tout d'abord, il faut choisir ses propres conseillers, sinon ils risquent d'être imposé. Nous en avons 3 et ils representent nos associés. 3 jours avant le conseil, nous leur envoyons le reporting du mois précédent et l'ordre du jour. Et 3 jours après, le compte-rendu de ce conseil. L'important dans ce conseil est surtout de bien s'amuser et d'être en confiance. il faut donc être entourés de conseillers experimentés. Les nôtres le sont.